Vas y, détruis-le. Tu as tous les droits sur sa misérable existence. Tu le sais bien, que l'Homme est supérieur à toute autre espèce, qu'elle que soit celle-ci ; tu sais bien que seule l'espèce humaine mérite considération et respect. Alors attrape le aussi vigoureusement que tu peux et serre le bien fort entre tes doigts. Je veux que tu sentes ses côtes se briser une à une dans tes mains. Mais ne va pas trop vite, il faut qu'il souffre. Il faut que tu voies la terreur dans son regard, et que tu savoures les hurlements qu'il t'offrira. Alors torture le doucement, délicatement. Brise ses membres un à un et empêche le de respirer, mais jamais assez pour qu'il meure. C'est trop tôt, tu comprends ? Bien trop tôt. Je veux que tu fasses de ses derniers instants de vie un enfer de douleur. Tu peux bien lui faire tout ce que tu désires : c'est tellement un idiot un animal... Ca n'a même pas d'âme, c'est bien connu. Alors propulse toute cette haine enfouie en toi sur lui. Libère-toi. Au moins, il aura eu l'honneur de servir à ça, ce détritus vivant. Et puis quand ce petit jeu te lassera, laisse ton couteau se planter dans son abdomen, et regarde le se débattre, puis se laisser porter par cette douce agonie qui sera la sienne. Jusqu'à ce qu'il crève.
Salaud.